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 Culture d'hybrides de champignons (suite à ma présentation)

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Didier REGE NERO



Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 21/04/2010

MessageSujet: Culture d'hybrides de champignons (suite à ma présentation)   Jeu 22 Avr - 0:14

Après plusieurs essais infructueux, j’ai obtenu un résultat en unissant des spores de Mousseron des prés et de Chanterelle mycorhizique, deux Basidiomycètes, les embryons étaient très distincts et très ressemblants aux géniteurs. Malheureusement la culture en bac était trop tassée et fut détruite par des insectes avant que je puisse faire valider ma découverte. Je les ai baptisé Mousserelle et Chanteron. Nous étions en décembre 1998, sur le même type de substrat que je considérais comme « miraculeux » j’ai essayé d’unir, puisque c’était l’hiver, des spores issus de champignons séchés de Morille conique, Ascomycète d’hiver, et de Bolet bai un Basidiomycète d’automne. En mai 1999 sont apparu des boules blanches devenant noirs en grossissant que j’ai tout naturellement baptisé Borilles. Pour éviter les problèmes rencontrées lors de l’essai précédent, en attendant la demande d’échantillons pour analyse, j’ai congelé sur 2cm de substrat une centaine de Borilles. Heureusement, car la demande du CNRS n’est venu qu’en 2000. C’est alors que je fis une découverte extraordinaire, en 18 mois les embryons avaient triplé de volume, la mitose s’est poursuivi malgré des conditions extrêmes -18°C, peu d’oxygène, pas de lumière. L’analyse des embryons fut réalisée par le laboratoire de cryptogamie du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris. Pas d’analyse génétique, constat : tubercule n’ayant aucun rapport avec un champignon, « réserve » de nourriture de végétaux supérieurs. Toute ma théorie s’effondrait, si l’union de deux Basidiomycètes donne des hybrides possédant les caractéristiques des deux espèces, l’union d’un Basidiomycète et d’un Ascomycète donne naissance à un sclérote dépourvu d’organe de reproduction. Je désagrégeais et dispersais le substrat du bac resté à l’extérieur, mon épouse refusant à juste titre que je rentre mes cultures, et récupérais quelques Borilles que je fis sécher. Je conservais dans mon congélateur la boite étanche et son bloc de substrat.
L’analyse du CNRS n’expliquait pas la continuation de la mitose sous cryogénie, je poursuivais mes recherches et trouvais une explication dans la même Encyclopédie
A. MAUBLANC. L’acide helvellique, formule brute C12 H20 O7 est l’agent toxique du gyromitre, Ascomycète d’hiver proche cousin de la Morille, et vraisemblablement celui de la Morille lorsqu’elle est consommée crue. Sous cryogénie, la molécule d’acide helvellique se transforme en 7 molécules d’eau qui entretiennent la mitose, 6 atomes d’hydrogène qui s’échappent, 12 atomes de carbone qui peuvent prendre 2 formes allotropiques. Amorphe, ils contribuent au développement, orthorhombique ils forment des cristaux translucides comme le diamant mais tendre comme le graphite.
Une expertise de la Borille ayant été faite par le CNRS, ils n’ont jamais voulu en refaire une, génétique, pour prouver ma théorie.
J’abandonnais momentanément mes recherches, cherchant à me faire publier. Malgré plusieurs soutiens politiques et culturels, notamment Patrick Poivre d’Arvor, j’ai essuyé 14 refus sans obtenir la moindre explication, ceci pour me prouver que je suis nul comme écrivain.
La culture dans le congélateur a évolué, d’une trentaine visibles en 2001, je constatait leur complète disparition en 2004, la Borille n’est pas éternelle.
En juillet 2007, ne subsistait dans la boite étanche qu’un substrat vide et sec. Je replaçais la boite dans mon congélateur équipé d’un froid ventilé après l’avoir laissée à l’air libre quelques minutes. En décembre 2007, j’ai ouvert la boite et constaté:
- deux Borilles à leur taille maximum.
- Un peu de substrat désagrégé.
- Des cristaux de glace en abondance.
J’en conclue que la Borille se reproduit dès qu’elle est alimentée en oxygène, les Borilles en se développant génèrent de l’acide helvellique qui remplace l’eau lors de la mitose, avec un excédent qui se transforme en glace. La confirmation que la Borille est couverte de spores reproducteurs et produit de l’acide helvellique fut acquise par la culture en milieu aqueux du substrat désagrégé récupéré dans la boite étanche.
Je ne réfute pas l’analyse du CNRS, si la présence de la Morille est incontestable elle a selon moi fournie les gamètes mâles, les gamètes femelles pourraient provenir d’un végétal. Le bac de culture se trouvait sous un platane au printemps, la Borille aurait du s’appeler Morane plus jolie que Plarille.
J’essaye de joindre des photos à mon exposé.
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